Eh bien, c'est mon âme... torturée...
En ce moment-même, après un an de ça, je souffre encore et j'ai du mal à tenir...
Je songe à la mort, mais j'essais de tenir pour ceux que j'aime... :
Ma mère, celle qui m'a toujours tendue la main pour me sortir de mes problèmes, mais que je repoussais si tant de fois...
Mon frère, malgré qu'on se dispute tout le temps, mais qu'au fond, on sera toujours unis par le même sang...
Margaux, celle qui m'a aidée à tenir alors que je voyais ma vie se finir...
Mes amies, dont certaines savent ma douloureuse vie, qui sont là et me soutiennent...
Tous ces gens-là, ceux et celles qui se reconnaissent, je les aime du plus profond de mon coeur et espère pour eux le Bonheur...
Prenez le temps de lire, c'est important pour moi.
Maintenant, je vais vous expliquer ma triste vie...
Je suis née pour l'argent. Ma mère a failli plusieurs fois de mourir à cause de celui qui m'a permis de vivre... Mon frère se rendait alors qu'il n'avait que 3 ans, en tueur, encore à cause de celui qui nous a permis de vivre. Et cette petite fille nommée Kelly, âgée à ce moment-là de 18 mois, refusée rien qu'à cause de ses organes génitaux, était délaissée et se mutilait en éclatant sa tête contre le sol ou les murs...
Ma mère, après avoir failli mourir étranglée, s'est enfuie avec nous, loin de ce salopard.
Tout se passait bien jusqu'à qu'un jours, à mes 4 ans et demie, je me fasse mordre en plein visage par notre propre chien. Si maman n'avait pas encore été là, je n'existerai plus aujourd'hui, car il chargait encore une fois lorsque maman l'a poussé dans les escaliers.
Mais j'ai eu beaucoup de chance dans mon malheur, je n'ai pas le visage déformé et aujourd'hui, la cicatrice a rétrécit et s'est affinée et presque plus remarquable.
Lors de mes 2 ou 3 ans, j'ai connu un petit garçon à cette période-là, avait le même âge que moi.
Notre amour pur a duré jusqu'à nos 10 ans, je l'ai quitté pour un autre, nommé Dylan.
C'était lui que j'aimais vraiment, ça a été le coup de foudre entre nous.
Mais un an plus tard, j'étais au collège et je souffrais de son absence. J'avais de nouvelles amies. Au bout de quelques mois alors que j'avais besoin d'être entourée, elles m'ont délaissée et m'ont oubliée. Je voulais mourir, je devenais agressive, distante, méchante... Alors qu'au fond de moi, je voulais faire comprendre que je souffrais et que j'avais besoin d'aide.
Je songeais à la mort... jusqu'au jour où....
"Dis, tu veux venir avec nous? C'est triste de te voir toute seule."
Une personne est apparue devant moi. Margaux. C'est elle qui est venue à ma rencontre. C'est elle qui m'a sauvée. Depuis ses jours, je retrouvais le sourire et devenais peu à peu de nouveau joyeuse. Mais la douleur de cet Amour si immense n'a jamais disparu et me torturait encore. J'avais beau essayer de l'oublier, je n'y suis jamais arrivée.
En 5 ième, toujours avec mes amies, j'aimais encore ce garçon. Au cours de cette année scolaire, je m'affaiblissais et commençais à me laisser mourir en commençant par arrêter de manger. Je ne mangeais plus que le soir... Je n'arrivais plus à apprendre mes leçons sans penser à lui, c'était affreux. Je me vidais de mon énergie, Maman le voyait et voulait que je l'oublie, mais c'était impossible.
Maman, pardon de t'avoir toujours rejetée...
Le soir, j'explosais en sanglots parce que je l'aimais... cet amour était si puissant qu'il me fait encore souffrir. Finalement, un jour, je suis tombée malade. Je criais la nuit, mon ventre se tordait et je pouvais plus bouger. Ma mère, qui m'aime tant, m'a obligée d'arrêter, je souffrais trop et je me détruisais pour lui...
Ca a été difficile, mais j'y suis arrivée. Je ne l'aime plus, mais quand je pense à cette souffrance, j'en pleure encore. c'est pas parce que je l'aime, mais c'est.. cet absence d'amour qui m'a blessé le coeur.
maintenant, cette année est la plus pire....
Tout se passait bien au début de l'année... enfin presque, la classe où j'étais tombée, il n'y avait plus Margaux, je déteste les personnes de cette classe, à part quelques uns. Mais ce n'est pas bien grave, une année, ça passe vite.
Tellement vite que cet enfer commence.
Je vois toujours mon ami d'enfance, Cyril... Nous avons grandi ensemble et nous connaissons parfaitement. Nous sommes comme des frères et soeurs. Il me connaissait tellement, que tous les mardis, lorsque je venais chez lui...
Je ne sais pas comment vous dire... Je vais vous décrire les journées...
Il me dit de venir dans sa chambre, je monte les escaliers. J'ai mon sac avec moi, on va faire les devoirs avant qu'il aille à son football. Mais quand j'entre dans la chambre, pendant que je prépare mes affaires, il ferme la porte à clé... Il me pousse par-terre et vient s'asseoir sur mon ventre. Au début, je pensais que c'était un jeu, nous aimons beaucoup nous taquiner. Je riais faiblement, et je tente de partir. Mais... le jeu pour moi s'arrête, il me saisit les mains et les coince sous ses genoux... J'ai du mal à réaliser ce qu'il me fait et souris encore... Il commence à lever mon haut, je tente de me débattre en lui disant d'arrêter... Maintenant, c'est le soutien-gorge qu'il lève et il embrasse mon sein gauche... Je m'arrête, je rougis... Après, il remet mes vêtements en place et se retire.... Il m'aide à me relever en me souriant puis il est partit se changer. J'ai toujours du mal à réaliser...
Après, les autres mardis, il m'emmenait dehors, dans une montagne... Il fait froid... Cyril dit qu'il ne faut pas que sa mère voit ce qu'on fait... Je me forçais de venir avec lui... Mais... pourquoi...? Je... je ne sais pas moi-même pourquoi je le suivais, alors que je savais ce qu'il m'attendait et que je ne voulais pas... Arrivée à destination, on pose nos manteaux par-terre, le mien est très long. Cyril veut s'assurer que personne ne sera là pour nous déranger... Personne. Il me dit de me déshabiller, je me suis exécutée et maintenant, je suis en sous-vêtements... Maintenant, il me dit de me coucher, j'obéissais et m'installais sur mon manteau. Lui aussi, maintenant, il était en caleçon... Il vient s'allonger contre moi, j'ai peur... Je sais que j'avais peur, je ne voulais pas, mais je restais sans rien lui dire... J'étais entre le laisser faire ou hurler... finalement...
Je l'ai laissé faire et je ne disais rien, alors qu'il se frottait contre moi... Dans ces gestes, il n'y avait pas d'amour... peut-être que ça aussi, ça m'a fait mal... Que je le connaisse depuis toujours, que j'avais confiance en lui, et qu'il me prenait maintenant pour sa putain.... pourquoi putain ? Parce qu'il m'a dit... lors de ces actes...:
"C'est vraiment pas pareil que dans les films pornos."
Les films pornos... Voilà ce que ça fait de regarder des films pornos... Vous, "hommes", prenez les femmes pour des bouts de viandes et vous les salissez, sans même penser à ce que cela leur fait...
cela a été plus loin, un jour, j'étais entièrement nue, mais je me suis remise en sous-vêtements, je suis de plus pudique... Cyril, essayait plusieurs positions sur moi.... autant vous dire que j'ai honte... Je crois que la dernière fois de cela, j'étais assise sur son bassin, nous sommes tous les deux assis... Par chance, j'ai encore mon boxer, je me rappelle de n'avoir plus le soutien-gorge, car il... il... il avait ses lèvres posées sur mon sein gauche... Par chance, j'avais ce boxer et lui, aussi son sous-vêtement.. car... si nous n'étions pas encore habillés, il serait entré entièrement... grâce à ces vêtements, il était dans l'entrée, voir un peu plus loin.... Nous nous sommes regardés et il s'est retiré... C'était trop risqué...
c'était la dernière fois que je l'ai laissé faire... mais, cette même semaine, j'étais chez mon petit ami (super, je suis tombée en plus sur un pervers.....) et nous étions dans sa chambre. On se faisait des câlins et des baisers, et puis il me fait comprendre qu'il bandait... Je n'étais pas choquée, c'était un vrai pervers... Je lui disais que ce n'était pas très grave. Nous sommes allés un peu plus loin.... Jusqu'à qu'il me touche avec sa main... je le laissais faire, je voulais moi aussi... Mais... un bout d'un moment, il s'est touché lui même et a remis ses doigts en moi, je n'ai pas encore réalisé... On s'embrassait et se câlinait, c'était un bon moment si je me permets de dire.. mais.. un bon moment avec une mauvaise personne... Il essayait de me forcer de le toucher aussi, voulant que je lui fasse une fellation. Je ne voulais pas, c'est vraiment gênant et puis c'était ma "première fois", je n'étais pas prête à ça... ( par chance, je ne lui ai pas fait, hurk... brrrrrrr... >_____<")
Quelques jours après, je n'ai toujours pas mes règles... Nous l'avons pas fait, pourtant...! Mais lorsque je me souviens de ce qu'il avait fait un instant avant de revenir sur moi, ou encore, lorsque Cyril a commencé à entrer... Je panique, j'ai peur de le dire à ma mère, j'ai honte, j'ai tellement honte... pourtant, je ne peux pas rester comme ça avec un enfant dans le ventre...!
Une semaine plus tard, toujours pas les règles. c'était de plus les vacances. Pendant cette semaine, un matin, une intense douleur me faire pliser en quatre, une intense douleur à l'ovaire droite. Je pleure... Vers la fin de la semaine, j'avoue en pleurs de ce que j'ai fait avec mon petit ami et que j'avais peur d'être enceinte, malgré que nous l'avons pas fait (attention, ce n'est rien que la vérité). Le lendemain, ma mère va prendre un test de grossesse, rien que pour qu'on en soit sûre. J'avais peur, je ne l'ai pas utilisé. Ce n'est que le lendemain où j'avais de nouveau les règles alors que je m'apprêtait à faire ce test. Ma mère m'a dit que c'était sûrement à cause du stresse et tout ça, résultat: test de grossesse négatif, je ne suis pas enceinte, sinon, aujourd'hui, j'aurai un bébé. Voilà, la vie reprend son cours, mais quelques jours après ce que j'avais fait avec mon petit ami que j'avais quitté, parce que j'avais peur d'être enceinte et j'avais honte de ce qu'on a fait, j'apprends que Paulin raconte ce qu'on a fait à ses copains et s'en vante.... Résultat, un jour, en mois de Mai, j'ai explosé (4 mois après ça, quand même, je faisais tout pour me retenir), en sortant des cours le Mercredi, j'ai foutu mes affaires dans la voiture et je lui ai éclaté la gueule devant tout le monde. ca a été rapide. Je lui ai hurlé dessus avec une voix fortement démoniaque de fermer dès à présent sa putain de gueule (en clair, s'il recommençait, je lui fermerai moi-même sa gueule et il lui manquerait quelques trucs en moins, car là, j'ai encore fait le self-control). Bon, voilà, mis à la fin de l'école et à la première semaine de vacances, une fille de 6 ième ou 5 ième est venue vers moi, alors qu'on était à la piscine en train de se changer avec Margaux et Charlotte (aux fraises!) et qui dit: Ouais à ce qu'il parait, Paulin se serait masturbé et t'aurait touchée et que t'avais failli être enceinte.
J'étais furieuse et ça se voyait à mon visage: pâle, air très sévère et pupilles dilatées, tremblement des mains et des jambes sous l'effet de la colère. Je lui ai sorti: "Si vous croyez tout ce que ce connard vous dit, c'est que vous êtes aussi con que lui..."
Vlam, j'ai détourné rapidement la vérité vers le "mensonge", rien que pour sauver ma réputation et oublier ces mauvais moments. Voilà, ce coup-là a marché et comme d'habitude, elles ont pris Paulin pour un vantard, un menteur, un vicieux etc.
Une semaine après avoir vérifié si j'étais enceinte ou non, je revois Cyril et lui dis ce qu'il s'est passé. Il a décidé d'arrêter. Puis la semaine suivante, je me suis installée sur son lit. Je ne sais plus ce que j'ai dit, mais il a prit une petite voix, s'est rapidement dirigé sur moi, m'a prise dans ses bras et m'a embrassé tendrement. Je me rappelle qu'il avait d'abord dit: oh non... mais après, je ne sais plus. Il s'est couché sur le dos, je me suis mise un peu contre lui, ma tête sur son épaule. C'était un bon moment.... Il avait son bras gauche autour de moi, me caressant les cheveux. Il m'a de nouveau regardé, a relevé les mèches qui cachaient mon visage et m'a de nouveau embrassée, puis en regardant le plafond, il m'a dit:
Je dois t'avouer... Des fois je t'aime, des fois je t'aime pas.
Ca m'a étonné. (attention, il parle de sentiment amoureux, pas d'amitié). Nous sommes restés comme ça quelques instants puis nous sommes partis manger.
Depuis le mois de décembre, je connaissais Chad, l'élu de mon coeur, celui dont j'ai toujours rêvé. (pourtant je laisse les autres me faire des gestes comme des baisers et des câlins, je sais pas pourquoi, je laisse Cyril me faire ça comme si on était dans un couple T-T). On s'entendait bien mis à part notre première rencontre... J'étais amoureuse de lui et je ne lui disais rien. mais un jour, lors d'une discussion à trois avec jérémie, Chad et moi, j'apprends que Chad allait bientôt mourir... tout s'effondre autour de moi... je ne peux pas vous dire de quoi il est mort, vous ne me croirez pas... Jeremie et lui se disputent et je tente de les calmer, malgré que je pleurais... Jeremie pleurait aussi, Chad avait mal mais je ne pense pas qu'il pleurait... jeremie est parti de la conversation, il ne reste plus que lui et moi... Je lui ai dit que j'avais mal... il m'a répondu qu'il avait mal aussi... je lui dis que je ne veux pas le perdre, il me dit qu'il ne veut pas mourir... Puis un peu plus tard, il me dit:
je dois t'avouer que... tu es quelqu'un de bien, tu es la seule fille que j'apprécie le plus avec Eliata (une fille dont la rumeur disait qu'il en était amoureux, mais ça n'a jamais été prouvé).
Il a rajouté ensuite: Si un jour, quelqu'un ose lever la main sur toi, je le ferai saigner...
Ces phrases sont restées tatouées dans mon coeur à jamais... Je pleurais et disais que je tenais vraiment à lui, je lui ai dit à la place de Je t'aime: tu es comme un grand-frère pour moi...!
Je n'arrivais pas à le lui dire, ça lui aurait fait de la peine de laisser une fille de plus derrière lui qui l'aimait.... Finalement ce fut la dernière fois que j'avais parlé avec lui... Un soir, quelques jours avant que j'apprenne sa mort, en mois d'août, je pleurais, écroulée par-terre et hurlais son nom... Je n'arrivais plus à retenir toutes ces lamres... Je l'aimais vraiment...
2 jours après, j'apprends que Chad est mort... Je sens mon âme se vider, ça fait mal, j'ai l'impression de mourir... J'explose en sanglots... Mes ami(e)s m'ont soutenue, mais Margaux, je devais te cacher ça, c'était la volonté de Francesca, Jeremie et Chad, on ne voulait pas te faire de peine... Je t'ai aussi caché de ce que Cyril que je nomme Docteur Gel m'a fait, j'ai peur de ta réaction....
Quelques semaines plus tard, j'entends de nouveau cette chanson de Najoua Belyzel, dont j'ai pris le nom Docteur Gel de sa chanson pour désigner celui qui m'a détruit en silence... Je vais vous mettre les paroles:
Dès que revient le mauvais temps
Je pense à mes souffrances
Et me revoilà enfant, recevant en silence
Les caresses d'un grand, les caresses d'un grand...
Comment dévoiler mes secrets ?
A qui me confesser ?
Par pudeur moi j'étoufais à l'idée d'avouer
Les caresses d'un grand, les caresses d'un grand...
{Refrain:}
Mais Docteur Gel, mes deux seins sont à moi
Non, il ne t'appartient pas d'y toucher comme ça...
Docteur Gel, plus malade que moi
Il fait si froid sous tes doigts
Pourquoi ça ? Dis-moi, dis-moi, dis-moi...
Et à tous ceux qui se reconnaissent
Dans mes mots, mes faiblesses
Fuyez avant qu'on vous blesse
Avant que vous agressent
Les caresses d'un grand, les caresses d'un grand...
Dès que revient le mauvais temps
Je pense à mes souffrances...
Docteur Gel, Docteur Gel
Docteur Gel, Docteur Gel
Mais Docteur Gel, plus coupable que moi
Il fait si froid sous tes doigts
Plus malade que moi...
Oh, oh, oh...
Dès que revient le mauvais temps
Je pense à mes souffrances...
cette chanson m'a fait ressortir mes souffrances oubliées, ça me détruit de nouveau et tous les jours, sans arrête, je repense à ça... Cyril... Pourquoi !? J'avais confiance en toi... En plus, tu aimais quelqu'un d'autre!! Pourquoi !? A cause de vous, "hommes", je hais la vie, je hais les hommes, j'ai peur, j'ai froid...! Pourquoi.... vous négligez tellement les femmes, les enfants...? Nous sommes innocentes... Le viol... est une chose impardonnable qui détruit à jamais les victimes... les criminels devraient crever pour les crimes.. car à cause d'ex, les victimes sont détruites et ne s'en remettent jamais..
Margaux..... quand tu m'as dit: Oui mais elles s'en remettent...
J'ai eu de la haine... beaucoup de haine... les victimes tentent de cacher leurs souffrances.... c'est tout, elles ne s'en remettent jamais... Tu penses comme les criminels: C'est pas bien grave, elle s'en remetta !
Et puis après, ça y va les enfants violés et les femmes aussi... Ce sont les pensées comme ça qui font agrandir les crimes...
Un mois plus tard, je n'arrive plus à tenir, mes dessins jètent des appels au secours, Marion, celle qui m'a sauvée, qui m'a délivrée... les a vu et a tout de suite compris.... J'ai pû expliquer à elle et à une surveillante ce qu'il s'est passé... Je me sentais mieux, mais ça fait toujours aussi mal... Le fait de garder ce secret au fond de moi me tuait... Devil, Thunder, francesca, Gaby, j'ai eu le courage de leur dire cela...
Ma mère, une semaine après, avec une assistante sociale (je crois, je ne sais plus), j'ai eu le courage de le lui dire... Maintenant qu'elle le sait, je suis un peu plus apaisée mais la douleur reste là et en ce moment-même où j'écris, j'ai mal...
Voilà, maintenant, vous savez ce que j'ai vécu.... je n'ai plus peur de dire ce qu'il m'est arrivé... et j'espère juste que maintenant que vous savez ça, vous ne me délaisserez pas...
